" Tu ne m'as pas donné que de l'amitié, mais l'amour qu'une s½ur peut donner. J'avais déjà trois s½urs éparpillés dans ma vie en France, mes cousines. Toi tu pars aussi. J'ai du mal à gérer le fait de te savoir si loin. Même à comprendre et accepter la situation. Siamoise, tu fais partie de moi, de mon être. Tu m'as fais grandir, apprendre et renaître. Je suppose que toi aussi tu as mal. Je voudrais te kidnappé et te supplier de rester près de moi et les autres. Gardes en toi ce que bon te semble de notre amitié, en somme je garderais tous. Notre amitié est basé sur les meilleures piliers, la confiance fut forte dès la première seconde."
Réponse à son commentaire :"On le redoutait ensemble ton déménagement, toi et moi on ce l'ait dis ensemble quoi qu'il advienne. Cette phrase, putain qu'est ce que je me la répètes pour me dire que cette distance ne fera que renforcer les liens. J'ai une boule au ventre, au c½ur, à la gorge, ça monte, ça m'emprisonne, je retiens mais des fois les larmes ont un tel poids qu'elles tombent. Tous ce que je retiens de notre amitié, c'est que c'est celle qui m'a fait avancé, et me construire un présent plutôt stable et enthousiasme. Je souris parce que toi aussi tu souris. Tes habitudes en un an et demi, m'ont fait rire et fait peur quelques fois. Je te protégerais quoi qu'il arrive. C'est en toi que j'ai trouvé le réconfort valable à toute occasion. Je comprends pas pourquoi le destin doit nous séparer, j'essaie d'accepter mais pour moi je trouve ça encore flou, peut-être le poids des larmes qui me gâche la vue. J'ai envie d'en vomir tellement c'est dur. Je me renferme sur nos souvenirs, j'ai envie de dire que c'est facile qu'on fait avec mais merde, t'es ma s½ur. Je veux pas réaliser, je préfère dire que c'est loin, mais c'est pas le cas. Je t'ai peut-être dis en revoir pour la dernière fois l'autre jours. Je sais que le monde est petit, et que j'ai recroisé des gens que je croyais à des kilomètres mais toi ça fait mal :'(."